Qui sommes-nous

Nous voulons redonner de la marge aux indépendants,

Plus de marge nette en achetant mieux, Et plus de temps en automatisant le travail fastidieux.

Histoire du fondateur

  1. Nice, 2013

    Jules Carlo a commencé par un stage d'assistant comptable, à saisir des factures à la main, et s'est dit plus jamais.

  2. Paris, 2015

    Formé à l'EDHEC, il est passé de l'autre côté des chiffres en devenant contrôleur financier.

  3. Paris, 2016

    Il a tenu le contrôle de gestion de l'oncologie d'un laboratoire pharmaceutique : 200 millions de dollars de ventes, une clôture chaque mois et des prévisions à défendre devant la direction.

  4. Paris, 2019

    Trois ans avant ChatGPT, le machine learning fait déjà partie de son métier. Responsable financier, il a automatisé le travail fastidieux de son équipe et lui a rendu plus de 30 % de son temps.

  5. Bâle, 2021

    Au siège du laboratoire, il a lancé avec plus de 90 pays, et une équipe d'une trentaine d'ingénieurs, les premières prévisions de ventes calculées par machine learning. Les modèles faisaient le calcul, et les équipes gardaient le dernier mot.

  6. Barcelone, 2023

    Il a ensuite bâti la gestion des prix du laboratoire sur plus de 60 pays.

  7. Nice, 2024

    Il est revenu à Nice pour mettre ces méthodes au service des TPE et des PME. Le contraste l'a frappé, car ce qu'une multinationale s'offre sans y penser, les entreprises qui en auraient le plus besoin n'y ont pas accès.

  8. Nice, 2026

    économat.ai est né de ce contraste.

AI+HI

AI+HI, c'est l'intelligence artificielle qui travaille avec l'intelligence humaine, au lieu de la remplacer.

Le machine learning calcule à une échelle et à une vitesse qu'aucun humain n'atteint. Il traite en quelques secondes ce qui prendrait des semaines, sans jamais se fatiguer. L'humain, lui, comprend le contexte, juge ce qui compte et décide.

Une machine seule se trompe sans le savoir, et un humain seul n'a pas le temps de tout voir. C'est de leur association que viennent les résultats justes, et c'est ainsi que nous construisons tout ce que nous faisons.

Commencer par les cafés, les hôtels et les restaurants

Nous commençons par eux parce qu'on les trouve dans chaque rue et dans chaque pays, que chaque achat y compte, et que personne n'y a le temps de suivre les factures.

Ce que nous construisons avec eux servira ensuite tous les indépendants, partout. Une économie vit de ceux qui tiennent leur affaire eux-mêmes, et un indépendant qui retrouve de la marge garde son affaire, embauche et la transmet un jour.

Rencontrons-nous, ou parlons-en.

Échangeons