Café bar

Derrière votre comptoir, un économe

Dans un café bar, l'essentiel des achats passe par un distributeur de boissons. Son tarif bouge, ses consignes s'accumulent, ses frais s'ajoutent. Dans les groupes, un économe suit tout cela. Au comptoir, personne n'en a le temps.

L'économe, notre employé IA, le fait pour vous. Il lit chaque facture, suit chaque tarif et chaque consigne, et vous indique où gagner 10 % sur vos boissons. Ce que vous en faites, c'est vous qui le décidez.

Un iPhone affiche l'accueil d'économat.ai, tel qu'on l'ouvre

Du fût au ticket de caisse

Au fond du tiroir-caisse, il reste toujours un ticket du cash and carry. Sur le bureau, les factures du distributeur, ses avoirs de consignes, celle du torréfacteur. Vous nous confiez vos deux dernières années comme elles sont, scannées en PDF ou prises en photo.

Votre économe humain, de notre équipe, estime avec vous votre chiffre d'affaires : combien de services, à quel prix moyen, combien de semaines de fermeture, quelle saison. Il demande aussi ce que vous vendez en alcool, en boissons sans alcool et à emporter, parce que votre TVA en dépend. Vous n'avez jamais un taux à choisir.

Les factures glissées en lot dans économat.ai depuis Windows, puis lues une à une
  1. L'économe ouvre chaque document et en sort les pièces une à une : les factures d'un côté, les avoirs de consignes de l'autre, les tickets à part.
  2. Il reconnaît votre distributeur à son SIRET, parmi les 507 fournisseurs qu'il connaît déjà. Un fournisseur nouveau, il le cherche dans le registre des entreprises.
  3. Fût, carton de bouteilles, consigne ou transport : l'économe lit chaque ligne jusqu'au bout, combien, en quel format, à quel prix. Hors taxe plus TVA, le compte doit tomber juste sur le TTC.
  4. Une bière achetée en fût et en bouteilles devient deux références d'un seul produit. Vos consignes vont dans un compte à part : l'argent avancé chez votre distributeur, et celui qu'il vous a rendu.

Avant votre bar, l'économe s'est exercé sur 10 092 pièces, réparties en 17 types, venues de restaurants partenaires. Sa lecture y est exacte à 95,1 %, prix compris, ligne par ligne.

Ensuite, moins de 30 minutes par semaine : le ticket du jour pris en photo avant qu'il ne se perde, et, une fois par semaine, le reste déposé depuis votre ordinateur.

Au rythme des tarifs

  1. Semaine 1, Ce que votre distributeur vous coûte

    Votre économe humain revient vous voir. Dans l'app, l'accueil décompose votre marge brute, les boissons en tête, à côté de vos achats des douze derniers mois.

    Ensemble, vous passez en revue vos deux ans :

    • combien pèse votre distributeur, et ce qui est récupérable chez lui ;
    • chaque hausse de tarif passée sans annonce, référence par référence, avec son coût ;
    • les frais ajoutés aux boissons : les consignes, le transport, le service ;
    • l'argent des consignes, compté à part : avancé d'un côté, revenu de l'autre ;
    • votre TVA et votre marge, tirées des ventes estimées ensemble au départ.

    Chaque pièce porte sa note de fiabilité : à 95 % et au-delà, la lecture égale celle d'un humain, et rien n'est à revoir. Une erreur que vous repérez, vous nous la signalez.

    Un iPad ouvert sur l'atelier, où l'on voit la fiabilité de chaque lecture
  2. Mois 1, Votre distributeur, chiffres en main

    Personne ne publie de cote pour les boissons : c'est à votre propre historique que l'économe vous compare. Il ramène au litre la même bière en fût et en bouteille, si les contenances sont connues, et vous montre laquelle vous revient le moins cher.

    Chez votre distributeur, l'économe additionne ce que vous dépensez et la part que cela prend dans vos achats. Il met un chiffre sur ses hausses et ses frais, les rapporte à la marchandise, et vous dit ce que votre volume vous permet d'obtenir de lui.

    Pour qu'une alerte prix se déclenche, il faut six achats de la même référence : les trois plus récents sont opposés aux trois premiers, l'écart est pondéré par le volume, et il doit atteindre 200 €. Si un fût arrive chaque semaine, la première alerte peut tomber après six semaines.

    Avant de revoir le distributeur, vous demandez son relevé, reçu en PDF par mail : chaque référence, avec ses prix, ses volumes, ses hausses et ses frais.

    Sur Android, le relevé des achats faits chez un fournisseur, prêt à partir
  3. Mois 3, La remise retrouvée

    Vous avez revu votre distributeur, son relevé sur la table. Le transport n'est plus facturé, une remise perdue est revenue, et le tarif n'a pas bougé. Hors contrat, sur le café, les vins ou les sodas, une référence a changé de fournisseur. L'alerte prix montre chaque baisse, avec son gain.

    Facture après facture, votre compte de résultat avance, et se compare à l'exercice précédent. TVA collectée et TVA à reverser suivent vos trois façons de vendre. Les consignes, elles, restent en dehors du résultat : c'est de l'argent que le distributeur vous doit, pas une charge.

    Le business model du bar s'appuie sur les hypothèses du premier jour. Pour y mettre vos vrais chiffres, nous vous envoyons un Excel prérempli à compléter, et nous reportons le tout chaque mois.

    La page de comptabilité, affichée sur un Mac
  4. Mois 12, Le nouveau tarif, lu en entier

    Votre distributeur a sorti son nouveau tarif de l'année, et l'économe l'a passé en revue ligne à ligne, chaque hausse chiffrée. Vos achats de boissons ont baissé de 10 %.

    Trois années d'archives : chaque mois retrouve son équivalent de l'an passé, et vos choix apparaissent dans les prix payés.

    Aucun de vos signalements n'est resté sans suite, qu'il s'agisse d'un fournisseur pris pour un autre, d'une référence mal rangée ou d'une somme fausse. Notre équipe s'en sert pour affiner l'économe, et tous les bars qu'il accompagne y gagnent.

  5. Mois 24, Le comptoir d'abord

    Quatre ans d'archives, et pas un tarif qui bouge à votre insu. Trente minutes par semaine pour vos achats, et le reste du temps derrière le comptoir.

    Chacune de vos activités a son business model : le bar, la restauration, les soirées. Une planche à ajouter, une soirée à lancer : vous connaissez le coût de chaque produit avant de vous décider.

Vous négociez, il prépare

Le calcul, sur vos boissons

Une TPE, qui dépose au plus 100 pièces chaque mois, paie 49 € HT par mois.

Sur un an, 588 € HT.

Des économies de 10 % sur vos boissons le remboursent dès 5 880 € d'achats par an.

Au-delà, chaque euro économisé est de la marge.

Pour une PME, pièces illimitées, il coûte 99 € HT par mois.

Sans engagement ; vos deux années d'historique sont lues, et c'est compris dans le prix.

Au prochain tarif, votre économe sera là.

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