Pourquoi
Donner aux indépendants la force des grands
économat.ai existe pour que le travail d'un indépendant lui rapporte enfin ce qu'il vaut.
Dans un grand groupe, des équipes entières achètent, vérifient chaque facture et suivent chaque prix. Dans un café, un hôtel ou un restaurant indépendant, personne n'est payé pour ça. Ce travail-là, nous le faisons pour le patron. Il y gagne du temps, de la marge, et de quoi tenir.
Onze heures du soir, les factures sur le comptoir
Le dernier client est parti. Les chaises sont sur les tables. Sur le comptoir, la pile de la semaine attend : la marée, les boissons, le linge, l'énergie.
Il faudrait tout relire. Vérifier que le prix du beurre n'a pas bougé, que la livraison était complète, qu'aucun frais ne s'est glissé en bas de page. Mais demain, on ouvre à sept heures. Alors on signe, on range, et on paie.
Rien ne se voit sur une facture. Tout se voit à la fin de l'année, quand la marge a fondu sans qu'on sache où.
Ce n'est pas une question de talent. Le patron d'un café de village sait compter aussi bien qu'un acheteur de grand groupe. Il lui manque le temps, et les gens.
Ces indépendants font vivre nos centres-villes et nos bourgs. Quand leur travail paie, les volets s'ouvrent chaque matin, on prend un apprenti, et un jour on cède l'affaire à quelqu'un qui la fera vivre à son tour. Quand il ne paie plus, le rideau tombe, et la rue s'éteint.
Jules Carlo, de la première facture au machine learning
- Nice, 2013
Jules Carlo a commencé par là. En 2013, à Nice, il est assistant comptable, et il saisit les factures des autres, une par une.
- Novartis
Formé à l'EDHEC puis à l'IAE, il passe ensuite de l'autre côté des chiffres. Contrôleur financier, puis chez Novartis, il tient le contrôle de gestion de l'oncologie en France : 200 millions de dollars de ventes, une clôture chaque mois, des prévisions à défendre devant la direction.
- 2019
En 2019, bien avant que ChatGPT ne mette l'IA dans toutes les bouches, il fait déjà du machine learning son métier. Responsable financier de la franchise en France, il structure et automatise les données de son équipe, et lui rend plus de 30 % de son temps.
- Bâle, Barcelone
Puis Bâle, au siège du groupe. Avec les équipes de plus de 90 pays, il met en place les premières prévisions de ventes du groupe calculées par des modèles de machine learning, et les fait adopter par plus de 80 % des filiales. Là, il voit une fonction entière changer de nature : les modèles font le calcul, les équipes gardent le dernier mot. C'est ce que l'app d'économat.ai appelle AI+HI. À Barcelone, il bâtit ensuite la gestion des prix du groupe, sur plus de 60 pays.
- Nice, 2024
En 2024, il revient à Nice et, avec Data Strategix, met ces méthodes au service des TPE et des PME. Le contraste le frappe : ce qu'une multinationale s'offre sans y penser, les entreprises qui en auraient le plus besoin n'y ont pas accès.
économat.ai est né de ce contraste.
Le logiciel ne se remplit plus, il travaille
Longtemps, un logiciel a été un écran qu'il fallait remplir à la main avant qu'il rende quoi que ce soit. Les grands payaient des gens pour le tenir. Les petits s'en passaient.
Cette époque se termine. Un modèle de machine learning apprend un métier sur des milliers de cas réels, puis le fait lui-même, sans fatigue. À une condition : qu'on le lui ait appris avec rigueur, cas après cas.
C'est ce que nous avons fait pour l'achat en CHR. L'économe, notre employé IA, arrive en connaissant déjà 507 fournisseurs et 824 catégories de produits. Il a déjà lu 10 092 pièces, et il lit les vôtres avec la précision d'un humain. Vous ne l'utilisez pas : vous travaillez avec lui. Il prépare, vous tranchez.
Nous nous appliquons la même règle. Dans l'entreprise, chaque fonction a son employé IA, et Jules garde la main sur chaque décision.
Demain, chaque indépendant aura autour de lui ce que seuls les grands pouvaient s'offrir.
Pas un écran de plus : une équipe.
Pourquoi la table d'abord
Par amour, d'abord. En France, c'est autour d'une table que tout se passe : les fêtes, les affaires, les réconciliations. Un café, un hôtel, un restaurant, c'est souvent le cœur d'un quartier.
Par raison, ensuite. Il y en a partout, ici comme dans le reste du monde, et tous achètent, reçoivent des factures et les rangent. Ce que nous apprenons ici vaut ailleurs.
Et la facture ne passera jamais de mode. La loi l'impose, le comptable la réclame, et elle raconte chaque achat au centime près. C'est sur elle que nous construisons tout le reste.
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